• IMM #18/10/15

    RDV français repris depuis par Lire Ou Mourir
    In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.
     

    IMM #18/10/15

    Cette semaine j'ai acheté sur Amazon Kindle :

    IMM #18/10/15

    "Une vie pour une autre" de Marina Lombardi

    Et j'ai acheté

    Neuf :

    IMM #18/10/15

    The Rook, Au service surnaturel de sa majesté. De Daniel O'Malley

    D'occasion :

    IMM #18/10/15

    "Plus haut que la mer" de Francesca Melandri (commencé)

    IMM #18/10/15

    "Je n'ai pas peur" de Niccolo Ammaniti

    Et j'ai reçu en cadeau :

    IMM #18/10/15

    "Au pays des macarons" de Clémence Boulouque.


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  • Cette semaine, le livre que j'aimerais avoir.

    On my Wishlist #2

    ALFIE, Le chat du Bonheur / De Rachel Wells

    Pourquoi j'aimerais l'avoir ?

    1. Parce que c'est la couverture du livre qui m'a attiré en 1er.

    2. Parce que ça parle d'un chat.

    3. Parce que l'histoire de ce chat m'intéresse.


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  • Pitch :

    Une jeune auteure, se laisse persuader par sa voisine d'adopter un chaton. Soudain, sa vie connait alors des changements et le comportement du chat l'intrigue. Notre personnage fait alors une rencontre avec un médium qui lui assure que son chat abrite en fait l'âme d'un mage blanc de plus de 5000 ans, de l’Égypte ancienne, et que ce dernier est immortel. Notre jeune écrivain, ne croit d'abord pas à cette version des faits...

    Mon avis :

    Cette courte nouvelle ne fait que 11 pages. Elle fait l'éloge du chat, de ses comportements fascinants et mystérieux et aussi de l’Égypte ancienne. C'est une nouvelle du genre "fantastique" et qui ne manque pas d'humour dès lors qu'on aime les chats et qu'on fait preuve d'ouverture d'esprit.

    Malheureusement, cela se termine sur du grand n'importe quoi et frise le ridicule, mais puisque le ridicule ne tue pas, on reste indulgent car dans sa globalité cette nouvelle est drôle fraîche, et sympa. Je ne lui retire donc qu'un petit point.

    Ma note : 4/5.


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  • Jacques Higelin - Je vis pas ma vie je la rêve

    Biographie.

    J’entendais ma grand-mère chanter dans le jardin. Elle avait une voix délicieuse. Après le boulot, mon père se mettait au piano et nous accompagnait. Plus tard dans la soirée, avant d’éteindre la lumière, il nous racontait des histoires, à Paulo et à moi. Je m’endormais au son de l’harmonica de mon papa. C’est drôle... Pendant des années, j’ai joué un air de guitare à Izïa et chanté au pied de son lit pour l’aider à s’endormir.
     
    Cinquante ans après son premier enregistrement ; quarante ans après la déflagration rock de BBH ; trente ans après son gigantesque spectacle de Bercy, Jacques Higelin se raconte. Et raconte ceux qui comptent pour lui. La naissance dans la guerre, la découverte du jazz puis du théâtre, le service militaire en Algérie, les spectacles expérimentaux avec Brigitte Fontaine, la vie en communauté, la drogue, la tornade du rock, les années dans la dèche, les grandes mises en scène, les peurs et les bonheurs, les voyages, les enfants... Un chemin de liberté folle et de découvertes permanentes, sur lequel on croise, entre autres, des cascadeurs, le guitariste Henri Crolla, Moustaki, Peter Brook, Jacques Canetti, un conteur de Marrakech, Trenet, Jacno ou Barbara.
     
    Ce voyage, Jacques Higelin le fait aux côtés de la journaliste Valérie Lehoux, critique à Télérama et auteur d’une biographie de Barbara (Fayard). Leur récit musarde sans cesse entre passé et présent, reflet de la personnalité d’un homme qui se promène dans la vie sans se soucier du temps.

    Mon avis :

    J'avais envie de vous présenter ce livre, que je n'ai pas encore lu. Il est dans ma Wish-List et donc j'e compte bien que ce soit fait sous peu.

    Sachez, jeunes lecteurs qui passez par là, que Jacques Higelin est depuis sa jeunesse, un exalté, un révolté, un homme libre et rêveur, et qui a transmis ces gênes à sa descendance (Arthur H. et Izia).

    Higelin, excentrique et homme de toutes les passions, surnommé "fou chantant" comme Charles Trénet, a connu tous les combats, tous les excès.

    En marge de la variétoche française commerciale, insipide et formatée pour faire du fric, l'homme qui a sorti un album intitulé "Beau repaire" en 2013, qui mérite amplement d'y prêter une oreille, se livre enfin dans une biographie à ne pas manquer pour les fans comme pour ceux qui souhaitent découvrir cet artiste "Hors normes".

    Rendez-vous ce soir dans l'émission "La grande Librairie" sur France 5, où le chanteur-troubadour-poète sera l'invité de François Busnel à 20h40.

    Jacques Higelin - Je vis pas ma vie je la rêve


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  • Un lieu incertain - Fred Vargas

    4ème de couverture :

    " - Bien, dit Clyde-Fox en se rechaussant. Sale histoire. Faites votre job, Radstock, allez voir ça. C'est un tas de vieilles chaussures posées sur le trottoir. Préparez votre âme. Il y en a une vingtaine peut-être, vous ne pouvez pas les manquer.
    - Ce n'est pas mon job, Clyde-Fox.
    Bien sûr que si. Elles sont alignées avec soin, les pointes dirigées vers le cimetière. Je vous parle évidemment de la vieille grille principale.
    - Le vieux cimetière est surveillé la nuit. Fermé pour les hommes et pour les chaussures des hommes.
    - Eh bien elles veulent entrer tout de même, et toute leur attitude est très déplaisante. Allez les regarder, faites votre job.
    - Clyde-Fox, je me fous que vos vieilles chaussures veuillent entrer là-dedans.
    - Vous avez tort, Radstock. Parce qu'il y a les pieds dedans.
    Il y eut un silence, une onde de choc désagréable. Une petite plainte sortit de la gorge d'Estalère, Danglard serra les bras. Adamsberg arrêta sa marche et leva la tête. "

    Mon avis :

    C'est le 2ème roman de Fred Vargas que je lis, après "Temps glaciaires" et je suis littéralement conquise par l'auteure. Alors, que pour ce livre, tout n'avait pas commencé facilement. Non sa vie de bouquin n'avait pas été un long fleuve tranquille. Je l'avais acheté à sa sortie, en 2008, séduite plus par le titre que par la 4ème de couverture, puis je l'avais commencé une première fois, avant de l'abandonner, dégoûtée par les détails "gore" des scènes de crime. 

    Apprenant par la suite dans divers magasines que ce livre parlait de vampires, moi la fan d'histoires de créatures aux dents crochues, je recommençai le livre du début. Ne voyant pas venir le moindre rejeton de Dracula à l'horizon, je perdais patience et mettais le livre de côté...un peu plus de 6 mois... 

    Finalement, après avoir lu et adoré "Temps glaciaires", je décidai de lui donner une ultime chance qui je le savais serai la bonne !!

    Et comment !!

    J'ai lu plusieurs auteurs de polars et d'habitude, j'arrive toujours à trouver soit des éléments du dénouement soit le coupable et pour tout dire, j'ai horreur de ça. Non moi j'aime bien quand c'est difficile, voire impossible de deviner, j'aime être menée en bâteau par l'auteur. Eh bien là j'ai été servie car il faut être sorcier ou extra-lucide pour deviner qui est l'assassin.

    Mieux encore : on va de révélations choc en révélations choc. On se dit c'est pas possible mais Fred, où elle va chercher tout ça ?

    On est souvent estomaqué dans cette lecture et on ne connait le dénouement que dans les toutes dernières pages.

    Les personnages de "flics" et leurs amis sont attachants et on les retrouve à chaque enquête comme lorsqu'on retrouve une vielle famille.

    Je l'ai dit, il y a du gore, mais on finit par s'y faire, surtout que c'est amené avec humour et que du coup, plus c'est atroce plus c'est drôle, jamais sordide.

    Et oui on rit beaucoup dans ce livre, du caractère des personnages, des situations, des expressions employées...

    Et effectivement, on y parle aussi largement des vampiri avec, d'ailleurs une mythologie intéressante. Un polar, avec une pointe de fantastique, que n'aurait pas renié Théophile Gautier ou Maupassant car c'est un polar qui hésite entre le "terre à terre" rationnel mais laisse toujours une place au doute et à l'extraordinaire.

    Une autre chose qui me plait aussi dans les romans de Mme Vargas, c'est que pour chaque enquête, on voyage dans un pays différent, et pas des pays touristiques ou on a l'habitude d'aller. On va à la rencontre de ses habitants, de leurs us et coutumes, on se ballade entre ces pays et Paris où la réalité des enquête reprend ses droits.

    Bref, vous l'aurez compris : un vrai coup de cœur pour moi !

    Ma note : 5/5.


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